L'affaire Corday-Marat : prélude à la Terreur.

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Detalles Bibliográficos
Autor Principal: Epois, Jean
Formato: Libro
Publicado: Les Sables-d'Olonne : Cercle d'or, ©1980.
Series:Histoire (Le Cercle d'or) ;
Subjects:
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MARC

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504 |a Bibliografia : p. 251-253. 
520 3 |a Sur la scène de l’Histoire, la Révolution française aura tenu l’affiche durant près de dix ans. Du mélodrame à la tragédie, riche en rebondissements, diverse et pathétique, la pièce dont nous sommes encore les spectateurs acteurs, fut à la lettre passionnante. De la figuration innombrable ont émergé tour à tour des inconnus qui demeurent, après bientôt deux siècles, des « héros » de notre Histoire nationale. Parmi ces personnages, deux se détachent. Ils ne sont pas les plus importants, quant à leur rôle strictement politique, et ils n’eurent à jouer ensemble qu’une scène — mais quelle scène ! Charlotte Corday et Jean-Paul Marat, le 13 juillet 1793, à l’issue d’un face-à-face qui dura à peine un quart d’heure, sont entrés, au prix de leur vie respective, dans l’immortalité. À l’envi, leurs ennemis les ont caricaturés, stigmatisés, simplifiés. Les voici l’un et l’autre, dans leur vérité reconquise par les patientes et scrupuleuses recherches de Jean Epois, beaucoup plus complexes et surtout plus humains. Sous les célèbres figures de cire du Musée Grévin, le sang court à nouveau, révélant des emportements, des contradictions, des tendresses qui nous les rendent soudain plus proches. Certes, la baignoire de Marat, la froide et cornélienne beauté de Charlotte, le masque, pour les uns hideux, pour les autres tragique, de Jean-Paul, appartiennent au patrimoine français. Que peut-on dire d’eux que l’on ne sache encore ? Plus qu’on ne le croit. Et d’abord, Jean Epois établit définitivement la filiation directe de Charlotte Corday et du grand Corneille, elle n’est pas son arrière-petite-nièce, comme on l’a trop dit, mais son arrière-petite-fille. De même n’avait-on jamais, avec cette minutie, reconstitué l’environnement familial normand de l’héroïne, ni évoqué, avec cette précision, les idées républicaines qui la hantaient, près de son « contestataire » de père. Dès lors qu’elle quitte Caen et monte dans la diligence pour Paris, c’est vers Marat que l’auteur nous guide, retraçant pas à pas son singulier « itinéraire » (de Suisse en Grande-Bretagne et en France) où s’accusent toutes les ambiguïtés de l’âme humaine. Et quand nous abordons enfin la « semaine terrible », du 10 au 17 juillet 1793, c’est heure par heure que nous accompagnons Charlotte Corday, que nous vivons auprès d’elle cet autre itinéraire, celui-là parisien et mortel, marqué d’une détermination à la fois naïve et glacée qui, chez cette jeune fille, stupéfie.  
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