Petite histoire de la féodalité : mémento pour tous démêlant le vrai du faux.

Guardat en:
Dades bibliogràfiques
Autor principal: Vigan, Valéry, 1968-
Format: Llibre
Idioma:francès
Publicat: Bretigny-sur-Orge : La France pittoresque, ©2015.
Col·lecció:Questions historiques (La France pittoresque) ;
Matèries:
Etiquetes: Afegir etiqueta
Sense etiquetes, Sigues el primer a etiquetar aquest registre!

MARC

LEADER 00000nam a22000007a 4500
001 20240906155132
003 BR-CrsFAEV
005 20240906155743.0
008 240906t2015||||fr a||||||||||||1 e|fre|d
020 |a 2367220166 
020 |a 9782367220161 
040 |a BR-CrsFAEV  |b por  |c BR-CrsFAEV 
041 0 |a fre 
080 0 |2 1997  |a 94*211  |b V672p 
100 1 |a Vigan, Valéry,   |d 1968-  |9 15209 
245 1 0 |a Petite histoire de la féodalité :   |b mémento pour tous démêlant le vrai du faux.  
260 |a Bretigny-sur-Orge :   |b La France pittoresque,   |c ©2015.  
300 |a 43 p. :   |b il. ;   |c 20 cm. 
490 1 |a Questions historiques ;  
504 |a Inclui bibliografia.  
520 3 |a « La féodalité n’était pas une constitution régulière, un système d’institutions fixement arrêtées, un code de lois écrites : c’était seulement un assemblage de coutumes si naturellement nées des besoins sociaux, si parfaitement adaptées aux hommes et aux choses de ce temps, qu’elles furent consenties, adoptées, consacrées tacitement par l’usage universel. « Née des coutumes germaniques, développée dans l’anarchie sociale des Barbares, écrite dans la loi, au neuvième siècle, triomphante, au dixième, elle ne date son existence de personne : elle s’est faite elle-même » : ainsi l’historien Théophile Lavallée présentait-il en 1838 dans son Histoire des Français depuis le temps des Gaulois jusqu’en 1830 le sujet qui nous occupe. De la féodalité, notre époque tend parfois à vouloir ne faire qu’un régime d’excès et de malheurs en occultant le contexte de son avènement. Aussi nous a-t-il paru utile et salvateur de retracer les caractéristiques d’un système politique ayant présidé au destin des Francs dès le Xe siècle, sous la forme concise, limpide et vivante d’un dialogue mettant en scène des personnages qui, se faisant l’écho des idées préconçues fréquemment attachées à la féodalité, y vont de quelques affirmations colportées à l’envi dans la société moderne et interrogent naïvement leur ami érudit, l’historien Alfred Nettement (1805-1869), directeur de la publication La Semaine des familles au sein de laquelle il fit paraître le fruit de ses réflexions. Grâce à ce fascicule ayant la précision d’un essai, l’attrait d’une conversation à bâtons rompus et la saveur d’une nouvelle, vous apprendrez ou redécouvrirez que non seulement la vassalité, association pour la sûreté individuelle et contrat réciproque émanant du consentement formel du vassal et du seigneur, n’avait rien d’humiliant, mais encore que les obligations étaient nettement exprimées, les droits et les devoirs connus et limités ; que le servage représentait alors un progrès social au regard de la condition qui était celle des esclaves sous l’ancienne loi romaine ; qu’à partir du XIIIe siècle, les efforts conjoints de l’Eglise et de la royauté eurent raison d’une féodalité dont les abus avaient fini par contrevenir à sa tâche initiale de protection. 
546 |a Texto em francês. 
650 4 |a História medieval.  |9 9535 
650 4 |a Feudalismo.  |9 894 
830 0 |a Questions historiques (La France pittoresque) ;   |9 15030 
942 |2 udc  |c BK 
952 |0 0  |1 0  |2 udc  |4 0  |6 94211_V672P  |7 0  |9 30108  |a SBT  |b SBT  |c GEN  |d 2024-09-06  |l 0  |o 94*211 V672p  |p 18154  |r 2024-09-06 15:57:57  |t ex.01  |w 2024-09-06  |y BK 
999 |c 25372  |d 25372