Treize années à la cour de Russie : par le dernier précepteur des Romanov.

I tiakina i:
Ngā taipitopito rārangi puna kōrero
Kaituhi matua: Gilliard, Pierre, 1879-1962
Hōputu: Pukapuka
Reo:Wīwī
I whakaputaina: Paris : Éditions Payot, 2013.
Rangatū:Petite bibliothèque Payot (Éditions Payot) ; 941
Ngā marau:
Ngā Tūtohu: Tāpirihia he Tūtohu
Kāore He Tūtohu, Me noho koe te mea tuatahi ki te tūtohu i tēnei pūkete!
Whakaahuatanga
Whakarāpopotonga:Arrivé en Russie en pleine révolution de 1905 et reparti en pleine guerre civile, le Suisse Pierre Gilliard (1879-1962) raconte les années qu’il passa dans une intimité de plus en plus grande avec Nicolas II, son épouse Alexandra, leurs quatre filles et leur fils hémophile. Il devint officiellement en 1913 le précepteur du tsarévitch Alexis et développa avec lui une pédagogie originale. Si attaché qu’il fût à la famille impériale, il n'en déplorait pas moins les erreurs de l'autocratie et l'influence de Raspoutine. À partir de l’automne 1917, il partagea volontairement la captivité des Romanov. Séparé d’eux moins d'un mois avant le massacre d’Ekaterinbourg, il eut du mal à regagner la Suisse avec la gouvernante des filles du tsar, qu'il épousa. À son retour, il entreprit la rédaction de ce livre, paru en 1921 aux éditions Payot, puis s'employa à dénoncer l'imposture de la fausse Anastasia de Berlin.Ce témoignage dans lequel puisèrent nombre d’historiens n’avait pas été republié depuis les années 1930. Servi par une plume de romancier, c’est pourtant bien une saisissante réalité qu’il restitue dans un compte à rebours tragique.
Whakaahuatanga ōkiko:313 p. : fot. ; 17 cm.
ISBN:2228910104
9782228910101