Morales sur Job (liv. I-II).

I tiakina i:
Ngā taipitopito rārangi puna kōrero
Kaituhi matua: Gregorius Magnus PP. I, (Gregorius Anicius), 540-604
Ētahi atu kaituhi: Gaudemaris, André de (Translator), Gillet, Robert, 1913-1994 (Translator)
Hōputu: Pukapuka
Reo:Wīwī
Rātini
I whakaputaina: Paris : Les Éditions du Cerf, 1975, 1989, 2011.
Rangatū:Sources Chrétiennes (Les Éditions du Cerf) ; 032-bis
Ngā Tūtohu: Tāpirihia he Tūtohu
Kāore He Tūtohu, Me noho koe te mea tuatahi ki te tūtohu i tēnei pūkete!
Whakaahuatanga
Whakarāpopotonga:Grégoire le Grand n'est pas encore pape lorsqu'il écrit les 35 livres de son immense et célèbre œuvre spirituelle intitulée « Morales sur Job ». Le moine romain vient d'être ordonné diacre par le pape Pélage II, qui l'envoie comme légat à Constantinople entre 579 et 585. C'est là qu'il compose ses « Morales », en commentant, oralement d'abord, le livre de Job à la demande de ses frères moines de la capitale d'Orient. Son but est pratique : éclairer chacun sur sa vie intérieure en méditant chaque verset du livre biblique, selon trois sens successivement : le littéral, l'allégorique et le moral, d'après la méthode héritée d'Origène. Job est à la fois la figure de l'Église et celle du Christ, avec lequel Grégoire le compare en permanence ; il est aussi l'athlète qui affronte le démon. Confronté à Job, le lecteur est ainsi renvoyé à sa propre expérience. Le Moyen Âge latin ne cessera de méditer ces textes. Après une introduction générale à l'œuvre, les deux premiers livres ici traduits commentent le premier chapitre de « Job ». Sept autres volumes des « Morales » sont actuellement publiés dans la collection, représentant environ la moitié du total.
Whakaahuatanga ōkiko:422 p. ; 20 cm.